About mmathias

Socio-économiste de formation, mike mathias a passé 20 ans dans le travail politique des associations de solidarité internationale. Aujourd'hui il travaille pour le député vert européen Claude Turmes et suit plus particulièrement les thématiques socio-économiques au Luxembourg. Son objectif: réussir la transition d'un pays dont le développement récent est parmi les plus non-durables du monde.

Wieso brauchen wir eine Finanztransaktionssteuer?

Derzeit wütet die Schlacht um die Transaktionssteuer (FFT) besonders heftig. Vor kurzem meinte der juristische Dienst der EU, die FTT würde den Regeln der EU-Verträge widersprechen, weil sie exterritoriale Auswirkungen hätte und den Wettbewerb verzerren. Aber reicht diese eine Meinung, um die Idee der FTT zu begraben?

 Viele gute Gründe für die Einführung der FTT

1. Steuern eintreiben
Der Finanzsektor und der hier geschaffene Reichtum werden relativ gering besteuert. Dies gilt nicht nur für Luxemburg, sondern für die gesamte EU und darüber hinaus. Dabei arbeiten Banken und Akteure in der Finanzökonomie mit einem wichtigen öffentlichen Gut, dem Geld sowie dem Vertrauen das wir in unser Geldsystem haben. Sie missbrauchen dieses Vertrauen (siehe Libor-Skandal) jedoch oder bringen das Bankensystem an den Rand des Ruins (eben bei der Bankenkrise).

Genauso wie Fuhrunternehmen und Autos besteuert werden, damit die öffentliche Hand Straßen bauen kann, muss die Finanzökonomie besteuert werden, damit der Staat das Geldsystem schützen kann (und gegebenenfalls Banken rettet, damit das Vertrauen ins Geldsystem nicht verloren geht).

Die Einführung einer FTT würde der öffentlichen Hand genau dies ermöglichen. Es wäre sozusagen eine Mehrwertsteuer für Geldgeschäfte (die es ja nicht gibt).

2. Preise korrigieren
Derzeit werden in der europäischen Finanzökonomie, zu viele, extrem kurzfristige und hoch spekulative Geschäfte getätigt. Dies ist möglich und rentable, weil die Kosten dieser Geschäfte zu gering sind um das Risiko wirklich abzudecken. Eine FTT würde die hoch spekulativen Sekundengeschäfte, die wenig ökonomischen Sinn ergeben steuerlich zur Kasse beten. Damit würden die Preise der Finanzgeschäfte wieder etwas in die Nähe ihrer realen gesellschaftlichen Kosten rücken.

3. Den Finanzsektor ins Lot setzen
Der Finanzsektor ist ein notwendiges und sinnvolles Bestandteil einer modernen Wirtschaft, weil auf diese Weise das Geld optimal genutzt und investiert werden kann. Aber derzeit sind die Volumen der Finanzgeschäfte aus dem Lot geraten und Finanziers beschäftigen sich zu sehr mit internen spekulativen Geschäften, statt die „reale Ökonomie“ zu finanzieren.

Wir müssen überschüssige Liquidität abbauen, die durch diese Spekulation geschaffen wird und zu extremen Risikoverhalten der Investoren führt. Wir müssen Investition in langfristig sinnvolle und rentable Investitionen orientieren und  nicht in kurzfristige Spekulationsgeschäfte. Wir müssen wirklichen Wohlstand schaffen und keine Spekulationsblasen, die morgen wieder zerplatzen. Die FTT hilft auf eine sinnvolle Weise dabei den Finanzsektor zu regulieren.

4. Reichtum umverteilen
Die Gewinne, die aus der Finanzökonomie fließen sind, wie vorher beschrieben, unverhältnismäßig höher als der soziale Nutzen dieser Geschäfte. Eine FTT würde also auch dabei helfen den auf Kosten der Allgemeinheit erworbenen Reichtum ansatzweise umzuverteilen. Angesichts der massiven Inflation, die derzeit im Bereich der Geldanlagen für Sachwerte herrscht (Oldtimer, Weine, Kunst….) würde sich dies  stabilisierend auf die Wirtschaft auswirken.

Müssen jetzt die Kleinsparer um ihr Erspartes fürchten?

Nein, denn auf Sparbüchern wird keine FTT fällig. Auf Investitionen in Fonds aber wohl. Das gilt auch für Lebensversicherungen und die privaten Pensionsfonds. Das diese Fonds aber vor allem in langfristige Papiere investieren und diese sehr wenig umschichten, wird sich die zu zahlende FTT in den jährlichen Verwaltungskosten kaum bemerkbar machen. Pensionsfonds werden also nichts an ihrer Rentabilität einbüssen. Anders jedoch für spekulative und schnell laufende Investitionsfonds.

Hätte die FTT „exterritoriale Auswirkungen“ und würde sie den Wettbewerb verzerren?

Diese Behauptung zeigt, dass der Ansatz der Kommission, die FTT für alle Geschäfte in der EU zu erheben der richtige Weg ist. Gerade weil die FTT extraterritoriale Auswirkungen hat, findet keine Wettbewerbsverzerrung statt, also entsteht auch kein Nachteil für ein Land innerhalb der EU gegenüber einem anderen EU-Mitgliedstaat. Das ist eigentlich eine gute Nachricht für den Luxemburger Finanzplatz.

Falls aber bei steuerlichen Regulierungen gar keine „exterritoriale Auswirkungen“ erwünscht oder gar erlaubt wären,  hätte das weitreichende Konsequenzen für jede Form der Steuergesetzgebung, besonders im Hinblick auf Steuerdumping, Steuerwettbewerb (eigentlich dasselbe) und Steuerschlupflöcher. Denn all dies wäre dann auf einen Schlag nicht konform zu geltendem EU-Recht. Wir wären im Kampf gegen Steuerevasion einen großen Schritt vorangekommen. Die extraterritorialen Auswirkungen der FTT sind gewollt und sinnvoll. Dort wo sie es nicht sind, können sie leicht korrigiert werden. Beim Steuerdumping sieht das anders aus.

Die FTT ist sozial gerecht, ökonomisch verantwortungsvoll und fördert einen fairen und stabilen Finanzsektor. Was wollen wir mehr?

mike mathias

 

 

Le Pape reçoit l’ambassadeur du Lux.: Arrêtez “l’évasion fiscale égoïste qui a pris des dimensions mondiales”

DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS
AUX NOUVEAUX AMBASSADEURS DU KIRGHIZSTAN,
D’ANTIGUA-ET-BARBUDA, DU GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG, ET DU BOTSWANA ACCRÉDITÉS PRÈS LE SAINT-SIÈGE

Salle Clémentine
Jeudi 16 mai 2013

 

Messieurs les Ambassadeurs,

Je suis heureux de vous accueillir à l’occasion de la présentation des Lettres vous accréditant comme Ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires de vos pays respectifs près le Saint-Siège : le Kirghizstan, Antigua et Barbuda, le Grand-duché de Luxembourg et le Botswana. Les paroles aimables que vous m’avez adressées, et dont je vous remercie vivement, témoignent que les Chefs d’État de vos pays ont le souci de développer des relations d’estime et de collaboration avec le Saint-Siège. Je vous saurais gré de bien vouloir leur transmettre mes sentiments de gratitude et de respect, et l’assurance de mes prières pour leur personne et pour leurs compatriotes.

Messieurs les Ambassadeurs, notre humanité vit en ce moment comme un tournant de son histoire, eu égard aux progrès enregistrés en divers domaines. Il faut faire l’éloge des acquis positifs qui contribuent au bien-être authentique de l’humanité dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la communication par exemple. Toutefois, il y a lieu de reconnaître aussi que la plupart des hommes et des femmes de notre temps continuent de vivre dans une précarité quotidienne aux conséquences funestes. Certaines pathologies augmentent, avec leurs conséquences psychiques ; la peur et la désespérance saisissent les cœurs de nombreuses personnes même dans les pays dits riches ; la joie de vivre s’amenuise ; l’indécence et la violence prennent de l’ampleur ; et la pauvreté devient plus criante. Il faut lutter pour vivre, et pour vivre souvent indignement. L’une des causes de cette situation, à mon avis, se trouve dans le rapport que nous entretenons avec l’argent, et dans notre acceptation de son empire sur nos êtres et nos sociétés. Ainsi la crise financière que nous traversons, nous fait oublier son origine première située dans une profonde crise anthropologique. Dans la négation du primat de l’homme ! On s’est créé des idoles nouvelles. L’adoration de l’antique veau d’or (cf. Ex 32, 15-34) a trouvé un visage nouveau et impitoyable dans le fétichisme de l’argent, et dans la dictature de l’économie sans visage, ni but vraiment humain.

La crise mondiale qui touche les finances et l’économie semble mettre en lumière leurs difformités, et surtout la grave déficience de leur orientation anthropologique qui réduit l’homme à une seule de ses nécessités : la consommation. Et pire encore, l’être humain est considéré aujourd’hui comme étant lui-même un bien de consommation qu’on peut utiliser, puis jeter. Nous avons initié cette culture de l’élimination. Cette dérive se situe au niveau individuel et sociétal. Et elle est promue ! Dans un tel contexte, la solidarité qui est le trésor du pauvre, est souvent considérée comme contre-productive, contraire à la rationalité financière et économique. Alors que le revenu d’une minorité s’accroît de manière exponentielle, celui de la majorité s’affaiblit. Ce déséquilibre provient d’idéologies promotrices de l’autonomie absolue des marchés et de la spéculation financière, niant ainsi le droit de contrôle aux États chargés pourtant de pourvoir au bien-commun. S’installe une nouvelle tyrannie invisible, parfois virtuelle, qui impose unilatéralement, et sans recours possible, ses lois et ses règles. En outre, l’endettement et le crédit éloignent les pays de leur économie réelle, et les citoyens de leur pouvoir d’achat réel. À cela s’ajoute, si besoin en est, une corruption tentaculaire et une évasion fiscale égoïste qui ont pris des dimensions mondiales. La volonté de puissance et de possession est devenue sans limite.

Derrière cette attitude se cache le refus de l’éthique, le refus de Dieu. Tout comme la solidarité, l’éthique dérange ! Elle est considérée comme contre-productive ; comme trop humaine, car elle relativise l’argent et le pouvoir ; comme une menace, car elle refuse la manipulation et l’assujettissement de la personne. Car l’éthique conduit vers Dieu qui, lui, se situe en-dehors des catégories du marché. Dieu est considéré par ces financiers, économistes et politiques, comme étant incontrôlable Dieu incontrôlable ! , dangereux même puisqu’il appelle l’homme à sa réalisation plénière et à l’indépendance des esclavages de tout genre. L’éthique – une éthique non idéologique naturellement – permet, à mon avis, de créer un équilibre et un ordre social plus humains. En ce sens, j’encourage les maîtres financiers et les gouvernants de vos pays, à considérer les paroles de saint Jean Chrysostome : « Ne pas faire participer les pauvres à ses propres biens, c’est les voler et leur enlever la vie. Ce ne sont pas nos biens que nous détenons, mais les leurs » (Homélie sur Lazare, 1, 6 : PG 48, 992D).

Chers Ambassadeurs, il serait souhaitable de réaliser une réforme financière qui soit éthique et qui entraînerait à son tour une réforme économique salutaire pour tous. Celle-ci demanderait toutefois un changement courageux d’attitude des dirigeants politiques. Je les exhorte à faire face à ce défi, avec détermination et clairvoyance, en tenant certes compte de la particularité de leurs contextes. L’argent doit servir et non pas gouverner ! Le Pape aime tout le monde : les riches comme les pauvres. Mais le Pape a le devoir au nom du Christ, de rappeler au riche qu’il doit aider le pauvre, le respecter, le promouvoir. Le Pape appelle à la solidarité désintéressée, et à un retour de l’éthique pour l’humain dans la réalité financière et économique.

L’Église, pour sa part, travaille toujours pour le développement intégral de toute personne. En ce sens, elle rappelle que le bien commun ne devrait pas être un simple ajout, un simple schéma conceptuel de qualité inférieure inséré dans les programmes politiques. Elle encourage les gouvernants à être vraiment au service du bien commun de leurs populations. Elle exhorte les dirigeants des entités financières à prendre en compte l’éthique et la solidarité. Et pourquoi ne se tourneraient-ils pas vers Dieu pour s’inspirer de ses desseins ? Il se créera alors une nouvelle mentalité politique et économique qui contribuera à transformer l’absolue dichotomie entre les sphères économique et sociale en une saine cohabitation.

Pour terminer, je salue chaleureusement, par votre entremise, les pasteurs et les fidèles des communautés catholiques présentes dans vos pays. Je les invite à continuer leur témoignage courageux et joyeux de la foi et de l’amour fraternel enseignés par le Christ. Qu’ils n’aient pas peur d’apporter leur contribution au développement de leurs pays, en ayant des initiatives et des attitudes inspirées par les Saintes Écritures ! Et au moment où vous inaugurez votre mission, je vous offre, Messieurs les Ambassadeurs, mes vœux les meilleurs, vous garantissant le soutien des services de la Curie romaine pour l’accomplissement de votre fonction. À cette fin, j’invoque bien volontiers sur vous et sur vos familles, ainsi que sur vos collaborateurs l’abondance des Bénédictions divines.

 

© Copyright 2013 – Libreria Editrice Vaticana

http://www.vatican.va/holy_father/francesco/speeches/2013/may/documents/papa-francesco_20130516_nuovi-ambasciatori_fr.html

Etienne Schneider betreibt spekulative Wirtschaftspolitik

Es ist nicht Zweck dieses Blogs das politische Tagesgeschäft zu kommentieren, aber wenn sich die Gelegenheit bietet grundsätzliche Gedanken zu äußern, sollten wir uns die nicht entgehen lassen.

In der Debatte im  Parlament zu Wachstum und Kompetitivität, meinte unser Wirtschaftsminister Etienne Schneider sinngemäß, dass wir auch weiterhin alles tun müssten, was – seiner Meinung nach – Wachstum ankurbelt, weil unsere Sozialsysteme nun mal 4% Wachstum brauchen um im finanziellen Gleichgewicht zu bleiben.

Minister Schneider denkt nicht einen Augenblick darüber nach, unsere Sozialsysteme so anzupassen, dass sie auch ohne ein derart hohes Wachstum auskommen könnten. Dabei sind in Zukunft 4% Wachstum, wie wir bis vor fünf Jahren tatsächlich kannten, sehr unwahrscheinlich.

Die Luxemburger Wirtschaft wächst aber nur dann, wenn wir entweder noch mehr Ressourcen verbrauchen, die Produktivität stärker wächst oder wir mehr Arbeitskräfte ins Land holen können. Beim Ressourcenverbrauch sind wir bereits Weltmeister , leider verbrauchen jedoch wir keine erneuerbaren Ressourcen sondern vor allem fossile, die werden teurer und weniger. Die Produktivität wird sich ebenfalls in Luxemburg, wie in anderen westeuropäischen Ländern, nicht mehr wesentlich steigern lassen. Darüber hinaus sind wir ein Hochlohnland, mit zum Teil hohen Lebenshaltungskosten (Wohnen), dessen wichtigstes Wirtschaftsfeld, die Finanzökonomie, in den nächsten Jahren nicht mehr wesentlich wachsen wird.

Es ist also hochspektulativ wenn der Wirtschaftsminister versucht das Land in dieser Situation auf ein 4%-Wachstumsziel einzuschwören. Wir müssen unsere Sozialsysteme so umbauen, dass sie auch mit weniger Wachstum, oder gar ohne Wachstum in einem sozialen und finanziellen Gleichgewicht bleiben. Alles andere ist Schindluder treiben mit der Zukunft unserer Kinder, die vor den Scherben einer verfehlten Wirtschaftspolitik stehen werden und deren Sozialversicherungen ruiniert sein werden.

Es fehlt also eine Diskussion darüber, welche Art von Wachstum wir wollen, in welchen Branchen und zu welchen Kosten.

Bankgeheimnis und der Schutz der Privatsphäre

Jetzt, da Luxemburg dabei ist, das Bankgeheimnis[1] abzuschaffen, diskutieren einige kritische Geister wieder heftig über den Schutz der Privatsphäre. Hoffen sie auf diese Weise das Bankgeheimnis möglichst lange zu erhalten, oder geht es wirklich um den angemessenen Schutz der Privatsphäre?

Das Aufheben des Bankgeheimnisses hat nichts mit dem Schutz der Privatsphäre zu tun.

Wenn das Bankgeheimnis aufgehoben wird, dann müssen die Banken das Steueramt darüber informieren, wer wie viel Zinseinkünfte erhalten hat. Aber die Banken dürfen diese Informationen nicht jedem zugänglich machen, sondern nur dem Steueramt. Das Steueramt unterliegt dem Steuergeheimnis und darf diese persönlichen Daten nicht veröffentlichen.

Mit dem Aufheben des Bankgeheimnisses werden also keine Steuerinformationen öffentliche zugänglich! Das ist vergleichbar mit der Gesundheitskasse, die zum Teil von den Patienten, zum Teil von den Ärzten darüber informiert wird, welche Therapien und welche Medikamente die Patienten erhalten haben. Auch diese Daten werden gesammelt, damit die Kosten zurück erstattet werden können und natürlich auch um Entwicklung der Gesundheitsversorgung zu evaluieren und gegebenenfalls die Gesundheitspolitik neu zu orientieren. Die persönlichen Daten werden hierfür anonymisiert und statistisch verwertet. Der Schutz der Privatsphäre bleibt erhalten. Selbstverständlich erwarten wir, dass die Gesundheitskasse die persönlichen Daten unter Verschluss hält und jeder Missbrauch streng geahndet wird. Wir möchten nicht, dass Nachbarn oder Versicherungsgesellschaften über unseren Gesundheitszustand Bescheid wissen.

Genauso so wenig möchten wir, dass Nachbarn oder sonst Leute über unsere Bankeinlagen und sonstige Vermögen Bescheid wissen. Deshalb darf das Steuergeheimnis, also die Verschwiegenheit der Steuerbehörde gegenüber Dritten nicht angetastet werden.

Lohneinkünfte und Kapitaleinkünfte gleich behandeln

Es ist aber kein Problem, wenn die Banken diese Behörde darüber informiert, wer wie viele Zinseinkünfte oder Vermögen hat. Zum Teil sind es zwar Banken, die meinen, damit würde der Schutz der Privatsphäre beeinträchtigt. Aber sie haben keinerlei Probleme damit, die Arbeitseinkünfte ihrer eigenen Angestellten der Steuerbehörde mitzuteilen, die Lohnsteuer einzuhalten und an die Behörde abzuführen. Das Bankgeheimnis gilt also eh nur für Kapitaleinkünfte, nicht jedoch für Lohneinkünfte, ein Widerspruch gegenüber der Gleichheit vor dem Gesetz.

Es ist überhaupt interessant, wieweit Lohn- und Kapitaleinkünfte in der Steuerpraxis unterschiedlich behandelt werden. Lohneinkünfte wurden immer direkt dem Steueramt gemeldet, selbst die Einkünfte auf selbständiger Arbeit, sind über die TVA-Erklärung direkt vom Steueramt einzusehen. Von daher unterliegen die Lohneinkünfte der vollständigen Progressivität der Steuertabelle, denn unterschiedliche Lohneinkünfte, werden über eine gemeinsame Steuererklärung zusammengeführt und progressiv besteuert.

Kapitaleinkünfte kommen jedoch oft und in vielen Ländern in den Genuss des Bankgeheimnisses. Das ist eigentlich ein Widerspruch, denn warum sollte die demokratisch gewählte Vertretung  der Allgemeinheit eine Steuer beschließen und gleichzeitig den Besteuerten es erlauben, sich der Steuer zu entziehen. Das ist etwa so als würde das Parlament zwar das Rauchverbot in den Cafés beschließen, aber zulassen, dass die Polizei all jene Cafés nicht kontrolliert, die kein Fenster in der Eingangstür hätten. Dass dieser Zustand unhaltbar wäre, leuchtet jedem sofort ein. Nur wenn Kapitaleinkünfte automatisch an das Steueramt gemeldet werden, können sie auch einer progressiven Besteuerung unterzogen werden.

Von daher ist die Abschaffung des Bankgeheimnisses ein Schritt hin zu mehr Steuergerechtigkeit und tut dem Schutz der Privatsphäre keinen Abbruch.



[1] Formal hat die Regierung beschlossen beim automatischen Informationsaustausch mitzumachen, der in der EU-Direktive zur Besteuerung von Zinseinkünften vorgesehen ist und der bislang von allen EU-Mitgliedsstaaten angewandt wurde außer Luxemburg und Österreich. Dieses Bankgeheimnis betrifft die Zinseinkünfte physischer Personen und sonst nichts.

Luxemburg ist nicht Zypern?

Angesichts der Bankenkrise in Zypern, meinte Finanzminister Luc Frieden, er sehe kaum Gemeinsamkeiten zwischen Zypern und Luxemburg[i]. Eigentlich sei alles anders, außer dass beide Länder einen großen Finanzplatz beherbergen. Luc Frieden führt vier Argumente an: die Größe des Finanzplatzes im Vergleich zum BIP des Landes, die Herkunft der Kunden, die Zahl der Banken sowie deren Geschäftsmodell.

Lasst uns einmal selber denken

Es gibt in der Eurozone zwei Länder, die einen ähnlich großen Finanzplatz haben wie Zypern: Irland und Malta. Die Bilanzsumme der Finanzakteure in Italien, Deutschland, Portugal und Spanien ist etwa dreimal so groß die Wirtschaftsleistung dieser Länder, in Frankreich und den Niederlanden ist es das Vierfache. Luxemburg hat einen Finanzplatz, der mehr als 20-mal größer ist als unsere Gesamtwirtschaft. Natürlich sind Länder mit einer großen Finanzökonomie auch den Risiken dieses Geschäftes stärker ausgesetzt. Aber wie genau?

Luxemburg „rettete“ in den Jahren 2008 du 2009 zwei Banken, wofür etwa 2 Milliarden Euro Schulden aufgenommen wurden. Zusätzlich trägt der Luxemburger Staat 3% der 90 Milliarden öffentlicher Garantien der Dexia-Gruppe, das sind 2,7 Milliarden. Luxemburg konnte sich diese Unterstützung 2008 leisten, weil die öffentliche Verschuldung von Staat und Gemeinden damals lediglich 6,7 % betrug (demnächst wird sie bei 25 % liegen). Der Staatshaushalt Luxemburgs beträgt etwa 12 Milliarden Euro ein Schuldendienst, der für 4 Milliarden Schulden zu leisten ist, engt den Spielraum natürlich ein. Alles Geld, was Luxemburg in den Schuldendienst stecken muss, kann es nicht für Bildung und Gesundheit ausgeben. Das ist in Luxemburg nicht anders als in Griechenland. Wird Luxemburg also eine weitere Bankenkrise ebenso locker wegstecken können?

Minister Frieden verweist darauf, dass die „Luxemburger“ Banken gar keine hiesigen Banken sind, sondern Zweigstellen großer ausländischer, europäischer Bankgesellschaften. Das bedeutet jedoch im Ernstfall nicht, dass Luxemburg sich nicht an der Stützung zu beteiligen bräuchte. Gerade das Beispiel Zypern zeigt wie wenig Widerstand kleine Euro-Länder mit großen Finanzplätzen in diesen Fällen leisten können. Die schiere Größe des Finanzplatzes ist also ein Risiko an sich.

Ein Geschäft, das auf Vertrauen beruht

Zypern hat sozusagen das Pech, erst recht spät zu den Offshore-Finanzzentren gestoßen zu sein und konnte deshalb nicht die besonders interessanten, seriösen und lukrativen Geschäftsfelder erobern. Es lebte vor allem vom Zufluss der russischen Oligarchen nach dem Zusammenbruch der Sowjetunion. Luxemburg lebte hingegen jahrelang von der Steuerhinterziehung der belgischen, deutschen und französischen Mittelschicht. Gleichzeitig gelang es den Akteuren des Finanzplatzes auch andere Geschäftsfelder zu erschließen, vor allem die Fondsindustrie. Diese hängt weniger vom Bankgeheimnis ab, aber desto mehr vom guten Ruf des Landes und der Kompetenz der Akteure vor Ort. Ein Fonds „Made in Luxembourg“ wird weltweit als Qualitätsfond angesehen, weil Luxemburg ein politisch und wirtschaftlich stabiles Euro-Land ist und der europäische Rechtsrahmen immer wieder zügig und vorteilhaft umgesetzt wird. Auch dieses Geschäftsfeld hängt also vom Vertrauen ab, das der Luxemburger Finanzindustrie entgegengebracht wird und damit an unserer budgetären Stabilität. Ein hoher Schuldenstand wäre da sehr geschäftsschädigend. Zypern zeigt wie schnell es gehen kann.

Mittlerweile wachsen auch in Luxemburg die Bäume nicht mehr in den Himmel, deshalb werden neue Geschäftsfelder erschlossen. Da stellt natürlich die Frage nach dem Sinn des Wachstums, aber diese wird schnell durch unser wachsendes öffentliches Defizit beantwortet. Neben den eher kleineren Geschäftsfeldern der Mikrofinanz und der Islamic Finance, versucht Luxemburg also gezielt die Superreichen anzulocken. Dank der „Family Offices“, und angepasster Steuergesetzgebung schafft es die Finanzindustrie größtenteils, das abfließende Geld der belgischen Zahnärzte durch einige wenige Superreiche auszugleichen. Die explodierenden Preise der Luxuswohnungen in der Altstadt liefern dafür ein beredtes Zeugnis.

Die Kunden des hiesigen Finanzplatzes darf nicht mit der Klientel Zyperns in einen Topf geworfen werden. Angesichts der Schwierigkeiten mit denen der Luxemburger Finanzplatz derzeit konfrontiert ist, wird jedoch umso gieriger nach risikoreicheren Geschäftsfeldern Ausschau gehalten. Das Risiko gilt dabei sowohl der Qualität der Anlagen wie auch dem Ruf des Platzes. Der vermeintliche Zwang nach Wachstum birgt also ein weiteres Feld für risikoreiche Geschäfte.

 Die Demokratie unter Druck

Es erstaunt immer wieder wie wenig wir in Luxemburg die Rolle „unseres“ Finanzplatzes in der Euro-Zone diskutieren. Genauso blenden wir die Auswirkungen des Finanzplatzes auf die politische Kultur aus und sehen nur die wirtschaftlichen Vorteile. Auch dies haben wir mit Zypern gemeinsam, denn auch in der zypriotischen Presse gab es nur selten eine kritische Berichterstattung über die Entwicklung ihrer Finanzindustrie.

Erst jetzt finden sich absolut erhellende Beiträge, wie beispielsweise ein Beitrag von David Officer und Yiouli Taki in der Cyprus Mail vom letzten Sonntag[ii]: „The interest of the Cypriot political elite has, in large part, been tied to the financial services sector since the early 1990s with lawyers, accountants and others massively over represented in public life and wielding inordinate power – this to the extent that it is possible to talk of ‘state capture’. And we have seen a situation arise where the broader interests of the Cypriot economy have become, to a significant degree, dependent upon this economic regime which some German politicians have characterised as an ‘unsustainable economic model’.

Ließe sich ein solcher Satz nicht auch von Luxemburg sagen? Sitzt die Luxemburger Politik nicht etwa wie das Kaninchen vor der Schlange und verteidigt die Interessen des Finanzplatzes? Sicherlich sind in Luxemburg wie in auf Zypern die Interessen der Bevölkerung teilweise deckungsgleich geworden mit denen der Finanzindustrie. Geht es den Banken gut, geht es auch dem Rest des Landes gut, das wurde früher von der Bauindustrie behauptet. Aber stimmt das immer noch, wenn ein Wirtschaftszweig eine derart dominierende Stellung einnimmt?

Genau wie auf Zypern führte auch bei uns die Entwicklung des Finanzplatzes zu einer relativ stärkeren Lohn- und Preissteigerung insgesamt, besonders im öffentlichen Sektor. Darunter leidet die Wettbewerbsfähigkeit anderer Wirtschaftszweige, die außerdem qualifizierte Arbeitskräfte an die Hochlohn-Sektoren verlieren. Unter dem warmen Regen des Finanzplatzes verlieren Regierungen und Opposition das Interesse an den Problemen des Landes. Statt die Renten an die langfristigen Einnahmen anzupassen, führen wir eine „Mammerent“ ein. Die „lokale“ Wirtschaft wird vernachlässigt: seit Jahren krebst der Ausbau des Tourismus im ländlichen Raum, obwohl gerade der die Arbeitsplätze schaffen würde, die wir so dringend brauchen. Die Agrarwende hin zu einer nachhaltigeren Landwirtschaft findet nicht statt, weil der Staat genug Geld hat, um die konventionelle Landwirtschaft großzügig zu fördern. Unseren überhöhten Verbrauch fossiler Energien finanzieren über Steuerdumping bei den Akzisen und verpassen somit die Energiewende.

 

Die dominierende Stellung des Finanzplatzes in Luxemburg trägt also genau wie auf Zypern zu einer Lähmung der politischen Institutionen bei. Statt unser „Luxemburger Modell“ in Frage zu stellen, versuchen wir immer wieder es neu zu erfinden. Darin scheint mir das größte Risiko eines übergroßen Finanzplatzes  zu liegen.

 

mike mathias

Dieser Kommentar erschien ebenfalls in gekürzter Fassung in der Zeitschrift Forum nr: 328 “Steuerlandschaft Luxemburg” vom April 2013, zusammen mit einem weiteren Artikel des Autors zum Thema Finanzplatz Luxemburg: – www.forum.lu

 



[i] http://www.paperjam.lu/article/fr/chypre-luxembourg-beaucoup-de-differences?page=2

[ii] Absolut lesenswert: http://www.cyprus-mail.com/economic/troika-shock-therapy-has-killed-our-opportunistic-economic-model/20130324

Spezialsteier op zypriotesch Spuerkonten: Gutt Iddi?

An engem klengen europäeschen Land, mat enger grousser Finanzplaz, villen Banken an net wéineg Scholden, gouf elo decidéiert ganz einfach emol op de Spuerkonten eng Tax opzehiewen, fir déi Banken ze retten, an domatter dat ganzt Land Zypern. De mike mathias vun der Grénger Stëftung werft a senger seng Carte blanche e Bléck op d’Hannergrënn.

Dozou dem mike mathias seng Carte Blanche, déi den 20. März op RTL gesend gouf

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Dëse Sonndeg gouf bekannt dat eisen Euro-Finanzministeren näischt besseres agefall ass ewéi eng Spezialsteier vun 8 bis 10 Prozent op alle zyprioteschen Spuerkonten fir mat dem Geld dann déi zypriotesch Banken ze stäipen. An direkt woren déi meescht Leit entsat, well dobäi och all déi kleng Spuerer betraff woren, déi séier wéineg Geld um Kont hunn op jiddefalls manner ewéi déi 100.000 Euro, déi jo eigentlech an allen Europäeschen Länner garantéiert sinn.

Op den zweeten Bléck ass déi Saach natierlech net esou einfach. Ëmmerhin rechnen d’Finanzministeren mat Recetten vun ronn 6 Milliarden Euro. Dat entsprécht engem Drëttel vum PIB vun Zypern. Mat aner Wierder, Zypern ass en Steierparadäis, dat, wéi och aner kleng Länner an Europa vun räiche Leit genotzt, gëtt fir op hirem Geld manner Steieren ze bezuelen. Zypriotesch Banken hunn also ganz vill Spuerkonten wou net déi kleng Leit aus Zypern abezuelen, mä beispillsweis ganz räich Russen. Déi iergendwéi un der Rettung vun der Bank ze bedeelegen ass net falsch, net well dat räich Russen wieren, mä well se tatsächlech och eng Verantwortung fir den desolaten Zoustand vun de Zyprioteschen Banken droen.

An trotzdem, wéi konnten d’Euro-Finanzministeren nëmmen dës Decisioun huelen? All Mënsch an Europa mécht sech mëttlerweil Gedanken iwwert den sozialen Ausgläich. Mer wëssen wéi wichteg dat et ass, dat mer besonnesch Rücksicht huelen op déi Leit mat den niddregen Akommen. Net nëmmen well et sozial gerecht ass, mä och well et ökonomesch immens richteg a wichteg ass, deene Leit déi schonns keen Kuch hunn net och nach d’Schmier ewech ze huelen. Eis Finanzministeren schéngen net verstanen ze hunn, dat och si fir d’éischt no de Leit musse kucken ier se Banken retten. Et dierf net sinn, dat déi kleng fir d’Dommheeten vun de Grousse bezuelen.

An dann verstinn ech net, wéi se konnten higoen an och déi Konten besteieren, wou manner Geld drop leit ewéi eigentlech vun der Garantie ofgeséchert sinn. Sécherlech ass et richteg, dat dëst eng Steier ass a reng technokratesch gesinn näischt mat der Garantie ze dinn huet. Mä eis Finanzministeren sinn dach och Politiker. Si hätte misse wëssen, dass dat absolut Wäertvollst, wat mer elo an der Euro-Zone nach hunn, dass dat d’Vertrauen vun de Leit an hir Währung ass, an an déi Banken, déi hir Konten geréieren. Grad dat ass awer elo op d’Spill gesat. Dat ass mam Steen op d’Méck geschoss, déi op der Fënster sëtzt. Bravo! Domatter hunn d’Euro-Finanzministeren sécher keen Nobelpräis gewonnen.

Zu gudder Lescht, erënnert eis des Affaire awer och drun, dat mer an Europa nach ëmmer keng gescheit Regulatioun vun der Finanzindustrie hunn zemols am Beräich vun der Versécherung vun de Spuerfongen. Bei enger Versécherung ass et jo normalerweis esou, datt wann een mat sengem Vollkasko-Auto bäi geet, dann huet d’Assurance genuch Suen op der Säit fir déi betraffe Leit ze entschiedegen. Si geet esouguer hin a kuckt sech virdrun den Auto un an de Chauffeur. Leit mat méi héijem Risiko mussen dann och méi fir Versécherung bezuelen.

Eppes ähnleches fir d’Finanzindustrie gëtt am Moment an der EU zwar ugeduet: d’Kommissioun schafft jo un der sougenannter Banken-Unioun. Awer mer sinn och 5 Joer nom Ufank vun der Bankekris nach wäit vun enger gescheiter Regulatioun ewech. An eréischt wa mer déi bis hunn, da brauche mer eis ëm faul Banken net méi vill Suergen ze maachen. Mä wann eis Finanzministeren esou weiderfueren wäert dat nach daueren.

Weltbank engagiert sich positiv in den Weltklimaverhandlungen

… aber wo bleiben NGOs und die Politik in Luxemburg?

Es ist schon eine erstaunliche Evolution, die da innerhalb der Weltbank stattfindet. Der neue Präsident, Jim Young Kim möchte mit dem Report „Turn Down the Heat“ die Welt eindringlich warnen vor der anstehenden Erwärmung des Weltklimas. Die Studie trägt die neuesten Erkenntnisse zum Klimawandel zusammen, immerhin ist sie vom anerkannten Potsdam-Institut für Klimaforschung, zusammen mit Climate Analytics erstellt worden und erscheint gerade rechtzeitig vor den nächsten Klimaverhandlungen in Doha.

Das klimapolitische Engagement der Weltbank ist damit auf ein neues, höheres Level erhoben worden. Detailliert beschreibt der Report die potentiell verheerenden Folgen einer Erwärmung auf über 4 Grad und fordert ein dezidiertes Handeln der internationalen Klimapolitik.

In Luxemburg hinkt die Politik wie seit langem in diesem Dossier hinterher und auch von den diversen NGOs hat man noch nicht viel zu Doha gehört. Dabei könnte doch jetzt einmal eine frohe Botschaft aus dem Qatar ausgehen, wenn denn der Druck auf die Verhandlungen steigen würde.

Cargolux: Mehr Fragen als Antworten | François Bausch

Beschäftigte und die Öffentlichkeit haben ein Anrecht auf Information

Die Entwicklung bei der Cargolux steht seit Monaten im Rampenlicht. Aber die Art und Weise, wie sich die Ereignisse in den letzten Tagen überschlagen haben ist erschreckend und bestätigt zugleich die Befürchtung, dass die Regierung über kein schlüssiges Konzept verfügt, wie die Cargolux wieder flügge werden kann.

Letzte Woche fanden zwei wichtige Diskussionen in der Abgeordnetenkammer statt. Am Mittwoch war es die Kommissionssitzung in der Finanzminister Luc Frieden sich zum Verkauf der 35% des Kapitals von Cargolux an die Qatar Airlines rechtfertigen musste. Dabei blieben wichtige Fragen unbeantwortet.

(…)

via Cargolux: Mehr Fragen als Antworten | François Bausch.

Gibt es noch einen Konsens in der Steuerpolitik?

Wenn wir eine ökosoziale Steuerreform vorantreiben wollen, müssen wir uns fragen, welche Ziele Steuerpolitik erreichen soll. Gleichzeitig müssen wir uns deutlich vor Augen führen, unter welchen falschen Voraussetzungen, Steuerpolitik während der letzten zwanzig Jahren betrieben wurde.

Grundsätze der Steuerpolitik…

Steuern müssen zuerst dem Staat Einkünfte bescheren, damit dieser seinen zentralen Aufgaben gerecht werden kann. Dazu gehören beispielsweise die sozialen Sicherungssysteme (Gesundheit, Renten und Arbeitslosigkeit) und die Bildung. Aber das Regulieren und die Verwaltung gehören auch zu den zentralen aufgaben des Staates, die zusammen mit Infrastrukturmaßnahmen den Grundstein für eine erfolgreiche Wirtschaft legen.

Ein weiteres Ziel der Steuererhebung ist der soziale Ausgleich durch Umverteilung von Einkommen und Reichtum. Dies ist notwendig um Armut und Ungleichheit in der Gesellschaft auf einem für alle erträgliches Maß zu begrenzen und damit die Vorteile des Fortschritts möglichst allen gleichermaßen zugute kommen. Einkommenssteuern sind aus diesem Grunde in der Regel progressiv und haben damit eine umverteilende Wirkung. Indirekte Steuern (Konsumsteuern), sind in der Regel degressiv, haben also keine umverteilende Wirkung, Körperschaftssteuern sind nur teilweise progressiv und Kapital- und Eigentumssteuern sind selten progressiv und meistens unbedeutend.

Ein drittes Ziel der Steuern ist das der Internalisierung externer Kosten oder der einer politisch begründeten Preisgestaltung, beispielsweise durch Subsidien, die soziale Lasten abfedern oder Taxen, die private und als ungerecht empfundene Privilegien und Einkünfte besteuern und somit teilweise abschöpfen. Dies beeinflusst selbstverständlich die Marktpreise um hier das Konsumentenverhalten gezielt zu steuern. Dies gilt beispielsweise für die Akzisen auf Tabak und fossilen Brennstoffen.

Zuletzt wird aber auch die repräsentative Demokratie durch direkte Steuern gestärkt und geschützt. Zahlreiche Studien belegen mittlerweile den direkten Zusammenhang zwischen der „good governance“ und dem Anteil der direkten Steuern an den Staatseinnahmen. Das gilt besonders für Entwicklungs und Schwellenländer, deren Staatshaushalt teilweise stark von Entwicklungshilfegeldern abhängen. Wenn Bürger und Betriebe den größten Teil der staatlichen Einnahmen aufbringen müssen, sind sie auch besonders daran interessiert mitbestimmen zu können wie diese Mittel ausgegeben werden und im Nachhinein die Qualität der Ausgaben zu prüfen.

 

und ihre falschen Wahrheiten

Neben diesen vier anerkannten Zielen der Steuerpolitik, gibt es jedoch auch einige Forderungen, die von Interessensvertretern der Wirtschaft und der Vermögenden in regelmäßigen Abständen vorgebracht werden und mittlerweile viel zu oft die steuerpolitische Diskussion in die Irre führen. Diese, eher neoliberalen Forderungen, stehen auch einer ökosozialen Steuerreform  im Wege stehen.

Dazu gehört der „Grundsatz der Aufkommensneutralität“, womit gemeint wird, dass Veränderungen im Steuersystem die Gesamteinkommen des Staates nicht verändern dürften, da ansonsten die Steuerzahler ja mehr Belastung ertragen müssten. Dies bedeutet, dass zusätzliche Steuerbelastungen durch Vergünstigungen an anderer Stelle mindestens ausgeglichen werden müssten.

In der Regel führt dies zu niedrigeren direkten Steuern, zu einem Abbau der steuerlichen Handelshemmnisse (dies gilt besonders für Entwicklungsländer, in denen Handelssteuern einen großen Teil der Steuereinnahmen ausmachen) und zu einer stärkeren Belastung durch indirekte Steuern. Damit erfolgt weniger Umverteilung, da direkte Steuern reduziert werden zugunsten von indirekten und das untergräbt auch das vierte Ziel der Stärkung der good governance. Begründet wird diese Forderung immer damit, dass eine Wirtschaft, die nicht durch direkte Steuern „behindert“ wird, wesentlich effizienter und wachstumsträchtiger funktionieren würde. Abgaben und Steuern sollten also die ökonomischen Entscheidungen der Marktakteure so wenig wie möglich beeinträchtigen. Die exzessive Deregulierung und die niedrige Besteuerung der Finanzmärkte mit den sich daraus ergebenden regelmäßigen Finanzkrisen, zeigt jedoch zur Genüge, dass geringfügig oder nicht besteuerte wirtschaftliche Aktivitäten nicht unbedingt effizienter funktionieren.

Eine zweite, ideologisch liberal geprägte Annahme ist die, dass Umverteilung besser durch öffentliche Ausgaben und nicht durch Besteuerung stattfinden soll. Anstatt also höhere Einkommen teilsweise abzuschöpfen, sollten vorrangig niedrige Einkommen durch Subsidien gestützt werden. Dies führte nicht nur zur Entwicklung eines ausgeprägten Niedriglohnsektors und der „working poor“, sondern förderte auch das Auseinanderdriften der Einkommensschichten. Dafür gibt es mindestens zwei Gründe. Erstens erreicht man den sozialen Ausgleich in einer Gesellschaft nicht dadurch, wenn man nur die unteren Einkommensschichten über der Armutsgrenze behält, man muss auch dafür sorgen, dass die hohen Einkommensschichten sich nicht zu sehr von der Mittellinie entfernen. Zweitens ist bei dieser Herangehensweise das Risiko der Staatsdefizite relativ groß und in diesem Fall würden auch die Programme zur Bekämpfung der Armut gekürzt und somit hinfällig. Genau das passiert, wenn Umverteilungsmaßnahmen im Staatshaushalt gekürzt werden.

Eine dritte Annahme meint, dass sich die Steuer- und Abgabenlast auf maximal 20 bis 25% des BIP beschränken soll. Derzeit liegt die durchschnittliche Steuerlast innerhalb der EU jedoch bei weit über 30% (in Entwicklungsländern liegt die Quote unter 15%). Würde dies zu einer allgemeinen steuerpolitischen Leitlinie, wären brutale Kürzungen der Staatshaushalte die Folge.

Es sind genau diese falschen Ansätze einer Steuerpolitik, die weder umverteilt, noch zentrale Staatsfunktionen stärkt, die die Menschen an der Legitimität des Staates in Ländern wie Frankreich oder Großbritannien zweifeln lassen.

Und wie steht es damit in Luxemburg? Welche Steuertransparenz gibt es in Luxemburg, wie gerecht ist unser Steuersystem und welche Auswirkungen haben die zahlreichen Krisenmaßnahmen auf die Steuergerechtigkeit der ansässigen Bevölkerung?

Greece and the euro: The flight of Icarus | Inside Greece

La Grèce est de nouveau au centre des discussions de la crise des dettes en UE. Nick Malkoutzis est éditeur adjoint de l’unique journal anglophone de la Grèce, la Kathimerini English Edition, il est également l’auteur du blog insidegreece.wordpress.com. Nous vous recommandons son dernier post:

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“But Greece also has hi-tech potential. Statistics show that young Greeks tend to be educated to a higher level and speak more languages than the European average. Greece also has a high proportion of university graduates. In some areas such as ICT and Internet-based start-ups, young, educated Greeks have being putting their skills to good use and a cottage industry of firms that are exporting their products and know-how is developing.

Ultimately, it’s in the hands of this young generation that the future lies.

Le post reprend un discours qu’il vient de tenir devant le Chicago Council on Global Affairs.

Greece and the euro: The flight of Icarus | Inside Greece